dimanche 10 avril 2011

Tachrifat

Devoulx Albert, 



Tachrifat : Recueil de notes historiques sur l’Administration de l’ancienne Régence d’Alger,

1852,

99 p.

Les registres qui ont été trouvés dans le palais du Dey et chez les principaux administrateurs, lors de la prise d’Alger, sont déposés dans les archives arabes des Domaines. Ces registres sont relatifs à la perception des impôts et à l’administration des propriétés du Beylick et des corporations religieuses. Dans plusieurs de ces documents, se trouvent éparpillés, sans ordre ni méthode, des relations de faits historiques ou d’évènements remarquables, des règlements sur divers objets, et des notes sur l’administration, sur les esclaves chrétiens et sur les tributs payés à la Régence par diverses nations.

L’un de ces registres, intitulé Daftar Tachrifat [registre des choses nobles], est particulièrement précieux au point de vue historique, et son importance est telle qu’il doit être déposé à la bibliothèque. 

L'auteur, Albert Devoulx, a pris l'initiative de traduire ces notes et d’en former un recueil, en classant les matières par catégories. Le caractère officiel de ces notes et les détails qu’elles donnent sur certains points de l’administration turque offrent un intérêt particulier aux personnes qui se livrent à des recherches historiques.

Sommaire :


Chapitre I : Faits historiques : (Guerre contre le Maroc, Expédition contre Tunis, Prise d’Oran, Expédition anglaise, Episode du blocus français). ... p. 7. 

Chapitre 2 : Mouvement des troupes de terre et de mer : (Du palais, Des principaux fonctionnaires, Des Amins, Du Conseil (Diwan), Mouvement de navire). ... p. 18. 
Chapitre 3 : Etrennes et cadeaux. ... p. 36. 
Chapitre 4 : Droits et impôts. ... p. 43. 
Chapitre 5 : Evénement divers. ... p. 76.
Chapitre 6 : Recensement annuel des esclaves chrétiens. ... p. 86.

DEVOULX Albert (1826-1876). Conservateur des Archives arabes du Services de l’Enregistrement et des Domaines à Alger, sous chef de bureau à la préfecture d’Alger, membre correspondant du ministère de l’Instruction publique, membre fondateur de la Société Historique Algérienne, officier d’Académie, correspondant de l’Institut Egyptien, … il se passionne pour les études historiques. Ses investigations sur le passé de l’Algérie, et d’Alger en particulier, sont remarquables et portent notamment sur les vieilles institutions, les anciens monuments, les inscriptions ; il avait le culte pieux des souvenirs.



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samedi 12 mars 2011

Feuillets d'el-Djezaïr


KLEIN Henri,  
(Comité du Vieil d'Alger) :

Feuillets d’El-Djezaïr,  

312 p.

Recueil d’articles sur la ville d'Alger et ses transformations, (1910-1937).

Dans le but de protéger le patrimoine architectural et sauvegarder le tissu urbain d’Alger, Henri Klein fonde, en 1905, le Comité du Vieil Alger, pour (contribution à la recherche de tous les éléments de nature à éclairer l’histoire d’Alger et la défense des vestiges de ce passé). Plusieurs historiens, urbanistes, hommes de lettres et artistes y adhèrent. Parmi ceux-ci, figurent, entre autre, Stéphane Gsell, Mohamed Ben-Cheneb et Etient Dinet, … etc.

Cette initiative se concrétise par la création d’une revue intitulée Feuillets d’El-Djezaïr. Ce comité publie chaque semestre, entre 1910 et 1914, une série d'articles qui restitue l'histoire d'Alger et ses monuments qui composent le riche patrimoine architectural et artistique de la capitale.

Cette revue réapparaît après la première guerre mondiale, mais avec des publications moins fréquentes. En effet, ce Comité ne donne désormais que de rares articles épisodiques. En 1937, Henri Klein rassemble les articles parus jusque-là dans un numéro spécial édité par les Editions Chaix à Alger.


SOMMAIRE

L’installation française en 1830. ……………………………………………… 7

-        Le logement des troupes.

-        Villas occupées.

-        La ville et la conquête.

La Porte Bab-Azoun et ses abords. …………………………………………. 36

-        La Porte Bab-Azoun.

-        La Place Massinissa.

-        Le Tombeau de Sidi-Mansour.

-        Le Platane de Sidi-Mansour.

-        Hors de la Porte d’Azoun.

La Place du Gouvernement. …………………………………………………. 44

Etude générale des Rues, Places, Quartiers. ……………………………….. 48

-        Dénominations anciennes et nouvelles.

-        Dénominations des Portes.

-        Dénominations des Places.

-        Autres lieux.

L’ensemble militaire. …………………………………………………………. 72

-        Les remparts.

-        Les portes.

-        Forts et batteries.

-        Batteries de l’Amirauté.

La Casbah. …………………………………………………………………….. 83

Autres bâtiments militaires. ………………………………………………….. 90

-        Casernes de Janissaires.

-        Cercle militaire.

-        Les casernes (suite).

o   Le corps des Janissaires.

o   Au Camp.

o   La Solde.

o   L’Embarquement des Janissaires en 1830.

o   Les Fours de la Jénina (rue Bab-el-Oued).

o   Dar-en-Nhas (Fonderie).

Domaine militaire maritime. ………………………………………………… 102

-        Le port (1).

-        Le port (2) – Les Baharia.

Quelques monuments. ………………………………………………………. 116

-        Jenina (Dar-Sultan).

-        Palais d’Hiver.

-        Résidence de l’Amiral (Coptan-Raïs).

-        Hôtel de l’Intendance (Dar-Souf) devenu hêtel de la division.

-        Ancien Hôtel de la Subdivision.

-        Hôtel du Général du Génie (Boulevard Amiral-Pierre).

-        Hôtel de la Direction du Génie (Dar-el-Hamra).

-        Dar Mustapha-Pacha (Bibliothèque Nationale).

-        Hôtel du Premier Président (Première Mairie).

-        Le Théâtre.

Etablissements universitaires. ………………………………………………. 141

-        L’ancien Collège (le Lycée).

-        Etablissements divers (Filles et Garçons).

-        Enseignement arabe-français.

-        Enseignement professionnel.

-        Les Autorités Académiques.

Préfecture. …………………………………………………………………….. 148

-        L’Ancien Conseil Général – La Préfecture.

-        L’Archevêché.

Edifices religieux. …………………………………………………………….. 153

Les mosquées.

-        Djama-Kébir (Grande Mosquée).

-        Djama-Djedid (Mosquée de la Pêcherie).

-        Djama-Safir.

-        Sidi-Ramdan.

-        Sidi Abd-er-Rahman.

o   Au sujet du nom Abd-er-Rahman.

-        Sidi Abd-Allah.

-        Sidi Bou-Ghedour.

-        Marabout Sidi-ben-Ali et Cimetière (dit des Princesses).

-        Mosquée des Mozabites.

Lieux de dévotion des Nègres. …………………………………………… 165

Temples israélites. ……………………………………………………………... 165

Edifices religieux. ……………………………………………………………… 166

Temples chrétiens catholiques.

-        Organisation du culte catholique.

-        La Cathédrale (Mosquée Ketchaoua).

-        Notre-Dame-des-Victoires (Mosquée Ali-Bitchnin).

-        Sainte-Croix (Djama-Berani).

Edifices religieux. ……………………………………………………………… 173

Temples chrétiens non catholiques.

-        Temples anglicans

-        Chappelle écossaise

-        Eglise orthodoxe.

Les anciens Bagnes. …………………………………………………………… 177

-        Hôpitaux et chapelles.

-        Quelques prisons.

La banlieue. ……………………………………………………………………. 183

-        La route de Mustapha-Pacha.

-        Le jardin d’essai.

-        Le Champ-de-Manœuvre.

Les fontaines. …………………………………………………………………... 188

-        Les fontaines mauresques.

-        Des Génies.

-        Les aqueducs.

Les cimetières musulmans. …………………………………………………… 196

-        Cimetière du Hamma.

-        Rites funéraire.

-        Particularités des tombes arabes.

-        Autres détails.

-        Détails relatifs aux cérémonies funèbres.

-        Croyances.

Les cimetières juifs. …………………………………………………………… 204

-        Cimetière Ribach.

-        Cimetière du Midrasch.

-        Cimetière Bacri.

-        Cimetière des Consuls.

Cimetière des Esclaves. ………………………………………………………. 207

Les villas. ……………………………………………………………………… 209

-        Palais d’été du gouverneur.

-        Palais d’Eté de Mustapha-Pacha (Orphelinat Saint-Viencent-de-Paul, Mustapha Supérieur).

-        Jardin du Dey.

-        Hôpital militaire.

-        Dar-el-Baroud (Salpêtrière).

-        Villa de l’Agha.

-        Villa de l’Agha, Maréchal Clauzel.

Autres villas ou lieux. …………………………………………………………… 239

-        Propriétés du Maréchal Clauzel.

-        Ferme de Maison-Carrée (Fort).

-        Bardo (Description donnée en 1912).

-        Villa Yusuf.

-        Abd-el-Tif, villa des Peintres orientalistes.

-        Djenan Ali Raïs (description de 1909) – Ben Siam.

Environs d’Alger. ………………………………………………………………… 255

-        La Trappe.

-        Sidi-Ferruch.

-        Le Cap Matifou

-        Le Tombeau de la Chrétienne.

Commémorations urbaines et extra-urbaines. …………………………… 262

-        Statue du Duc d’Orléans et autres effigies.

-        Statue du Maréchal Bugeaud.

Personnages divers. ………………………………………………………… 272

-        Le captif Cervantès.

-        Le captif Regnard.

Autres captifs : Emanuel d’Aranda, Arago.

Les Consuls de France. ……………………………………………………. 282

Une physionomie populaire de l’ancien monde officiel. ……………... 285

Le Colonel Marengo.

Quelques événements. ……………………………………………………… 287

-        Prise du Péñon.

-        Bombardement de Lord Exmouth en 1816.

-        Prise du Fort l’Empereur.

-        Indications complémentaires.

-        Autres indications.

-        Souvenirs historiques.

-        Les canons.

-        Les tentes.

-        Les trophées d’Isly.

Evocation d’art arabe. ………………………………………………………… 309

-        L’Ecole de broderie Ben Aben.

 

Henri Klein (1864-1939), fondateur du Comité du Vieil Alger, est né à Oran en 1864 et fait ses études à Alger. Attiré par cette ville, il crée un organe pour étudier le l’histoire de la capitale et fonde à cette occasion le Comité du Vieil Alger. Henri Klein est mort à Alger le 3 avril 1939.

 

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vendredi 18 février 2011

Le Sahara


GAUTIER Emile-Félix,

Le Sahara,

174 p.

(1er éd. 1923).




 Sommaire



Partie I : Généralités sur le Sahara, sa structure, son climat, ses limites : ... ... ... ... ... ... pp. 5-27
Causes générales, Géologie, Orographie, Le climat, la vie des plantes et des animaux.

Partie II : La vie physique actuelle et passée au Sahara : ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... pp. 28- 95
-Chapitre I : Lois fondamentales du monde désertiques.
Les bassins fermés, les lois de l’érosion fluviale au désert, Erosion éolienne
-Chapitre II : La passé
Ancienneté du Sahara, Les Oueds fossiles du Sahara, Le désert libyque
-Chapitre III : Les rivières. La circulation superficielle des eaux.
Le Niger, Le Chari et le Tchad, Le Nil, L’Oued Saoura, L’Oued Ighaghar, Le dessèchement du Sahara, Cycle d’érosion désertique.
-Chapitre IV : Oasis et Tanezroufts
Les Tanezroufts.

Partie III : L’histoire du Sahara : ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... 96-106
L’introduction du chameau et ses conséquences : Nomades blancs et agriculteurs nègres.

Partie IV : Les régions du Sahara : ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... 107-168
-Chapitre I : L’Egypte
Les côtes, La vois du Nil, Organisation du désert égyptien, Insignifiance des nomades, Les Oasis égyptiennes, L’isthme de Siouah.
-Chapitre II : La Sahara Tibbou
Le Tibesti, Le Borkou, Koufra.
-Chapitre III : Le Fezzan
Fezzan proprement dit, Le Kaouar et Bilma.
-Chapitre IV : Le Sahara touareg
Le Sahara algérien, R’adamès et R’at, Oasis algériennes, Les nomades, Chaamba et Touaregs, La lisière soudanaise, La Mauritanie.

Conclusion : ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... 169-174.


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L'agriculture au Sahara

Rolland Georges,

Les progrès récents de l'agriculture 
au Sahara,

16 p.

(1ère éd. 1898),



Enumère les perfectionnements apportés aux procédés de culture « indigène » par la Société Agricole et Industrielle du Sud Algérien dans les 3 oasis qu’elle créées à Ourir, Sidi Yahia et Ayata (dans la région de l’Oued Rir’) :

1° en ce qui concerne le palmier-dattier, elle a substitué au travail à la bêche le labour à la charrue, aux plantations en vases et pépinières, qui en donnent, enfin, aux carneaux d’amenée, trop perméables, des caniveaux et tuyaux en terre cuite qui ont permis de récupérer pour l’irrigation du volume d’eaux.

2° Comme culture intercalaires, la Société dirigée par M. Rolland a pratiqué, outre celle de l’orge et de la luzerne, un certain nombre d’essais, parmi lesquels les semis d’asperges ont pleinement réussi.



ROLLAND Georges (1852-1910). Ingénieur en chef des Mines, membre de la Commission de direction du Comité des Forges de France, maître de Forges à Gorcy, président de la Société des Aciéries de Longwy, de la Société française métallurgique, administrateur-délégué de la Société métallurgique de Gorcy, de la Société agricole du Sud-Algérien, vice-président du Comité de perfectionnement de la Revue de Métallurgie. Sorti l'un des premiers de l'École Polytechnique et de l'École supérieure des Mines, Georges Rolland, peu de temps après sa nomination en qualité d'Ingénieur au Corps des Mines, fut attaché au cabinet de Freycinet, ministre des Travaux publics, et bientôt désigné pour faire partie d'une des grandes Commissions techniques chargées d'étudier le chemin de fer transsaharien. Il accompagna cette Commission dans toutes ses explorations. S'attachant à l'étude de l'hydrographie de l'immense région saharienne que devait traverser la voie transsaharienne, il observa spécialement le régime des eaux souterraines et se rendit compte du parti qu'on pouvait en tirer.