jeudi 10 février 2011

Notes on Northern Africa

HODGSON William, 

Notes on Northern Africa :
The Sahara and Soudan


 109 p.

(1er éd. 1844).



Notes on the various nations of Northern and Central Africa, with vocabularies of their languages and dialects.

The information contained in the following pages, is the result of my personal intercourse with the natives of Africa. During my official residence at Algiers, I had opportunities of conversing with persons, from the various countries which I have briefly attempted to describe. What I have related, was repeatedly confirmed by successive inquiries. The facts recorded may, therefore, be deemed as near an approximation to truth, as the circumstances of the case would allow. There was no other mode, at least, of obtaining information so important to science ; as no European has yet visited that region of Africa, which lies immediately south of Algiers. With the hope, that these notes may afford some additional light upon the history of Africa, and that interesting portion of the human race, they are now published.
(L'Auteur).


Contents :

- Barbary.
- Kabyles.
- Tuarycks.
- Mozabees.
- Wurgelans.
- Sergoos.
- Siwahees.
- Schelouh.
- Guanches.
- Numidian inscription in America ?
- Foolahs or Fellatahs.
- Tibbos.
- Bornoouees.
- Haoussans.
- Timbuctoo.

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dimanche 6 février 2011

GAUTIER Émile-Félix (1864-1940)

L'Afrique blanche,

366 p. 
(1er éd. 1939).







Etude géographique, historique et anthropologique.
-Le Cherg africain : l’Egypte, l’Abyssinie, la garde du Canal, le Soudan anglo-égyptien, la Lybie,
-L’Afrique française blanche : l’Algérie, la Tunisie, le Maroc.

La conquête du Sahara : 
essai de psychologie politique, 

259 p. 

(1er éd. 1910).

La conquête du Sahara Touareg,
La conquête du Sahara Marocain,
Les Oasis,
Le Transsaharien ... etc.



Émile-Félix GAUTIER (1864-1940) : historien-géographe et ethnologue français, spécialiste du Maghreb et de l’Afrique. Professeur honoraire à l’Université d’Alger, il publia une centaine de titres (livres et articles). Il fut nommé directeur de l'enseignement à Madagascar jusqu'en 1899, ensuite professeur à l'École des Lettres d’Alger. Il décéda à Pontivy (France). Trois ans avant sa mort, l'élite du personnel géographique français collabora en son honneur pour "Mélanges de géographie et d'orientalisme".

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mercredi 2 février 2011

Enquête sur la dispersion de la langue berbère

DOUTTÉ Edmond, 
GAUTIER E. F.

Enquête sur la dispersion de la langue berbère en Algérie,  

1913, 

161 p. 


L’intérêt scientifique de cette enquête est de fixer, aussi exactement que possible, les superficies sur lesquelles est parlée la langue berbère. Il était demandé aux Administrateurs des Communes Mixtes, d’une part, et de l’autre, aux Officiers d’Affaire Indigènes, de vouloir bien établir pour chacune de leurs circonscriptions un relevé des tribus, douars, ksour et fractions, en indiquant la langue usitée dans chacune de ces divisions administratives et en notant dans quelle proportion le berbère y était encore parlé.
Ces résultats peuvent en effet apporter d’utiles documents à la question si difficile des frontières linguistiques. D’un point de vu purement pratique, il n’est pas moins important de savoir si le berbère recule, et dans quelle proportion.

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mardi 1 février 2011

Notes sur la flore du Sahara

Chevalier L. (l’Abbé), 


Notes sur la flore du Sahara,

1900.
16 p.

L’auteur a effectué, entre 1896 et 1900, plusieurs excursions dans le Sahara algérien lui permettant de rendre compte des quelques observations.

Liste, avec description détaillée, des plantes rares, nouvelles ou critiques observées dans le Sahara algérien : Biskra, Ouargla, Mzab, El-Goléa, Laghouat, El-Biad, Aïn-Sefra, …etc. 

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mardi 18 janvier 2011

Ruines anciennes de Khenchela

Emile MASQUERAY

Ruines anciennes de Khenchela (Mascula) a Besseriani 
(Ad Majores) 

1879, 
59 p. 

  
Khenchela jouait un rôle important dans l’antiquité, sur la ligne de Theveste à Lambèse, près de Negrin, continuait la suite des postes sahariens, au Sud de l’Aurès.

Emile MASQUERAY (1843-1894), normalien, historien, ethnologue et linguiste, il enseigne l’histoire et les antiquités d’Afrique à l’École supérieure des lettres d’Alger avant d’en être nommé le directeur en 1878. Il apprend l’arabe et le berbère et se consacre à l’archéologie, en particulier des vestiges romains des Aurès. Il s’intéresse de près des sociétés berbère, la compréhension de leurs structures sociales et la philologie des dialectes berbères. Il est l’un des organisateurs et instigateurs des premières écoles en Kabylie. Il séjourne près de trois mois au Mzab et en rapporte des livres historiques, législatifs et religieux. Dans ses écrits il développe son idéal républicain à propos de la colonisation en Algérie qui, selon lui, doit principalement profiter aux vaincus. Il se heurta à l'appareil colonial et sera amené à publier des articles anonymes dans Le Journal des débats.

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vendredi 14 janvier 2011

Notice sur les corporations religieuses

Notice sur les corporations religieuses d’Alger,

78 p.


Albert DEVOULX
(1826-1876)


J’ai recueilli des renseignements, copié des documents qui, échappés pour la plupart  aux (chercheurs), offrent cependant un grand intérêt au point de vue historique. J’ai réuni tous les renseignements qui s’appliquent aux édifices du culte et aux corporations religieuses de la ville d’Alger, et je suis efforcé d’en faire un tout aussi complet que possible.

Je sais, au contraire, qu’elle présente bien des lacunes. Mais il m’a paru préférable, dans l’intérêt des recherches historiques, de donner, tels quels, les renseignements que je suis parvenu à amasser, plutôt que de laisser indéfiniment dans l’obscurité, sous prétexte d’un perfectionnement problématique, des documents qui peuvent être de quelque utilité.

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samedi 25 décembre 2010

Notes d’ethnographie et de linguistique

BIARNAY Samuel
Notes d’ethnographie et de linguistique berbère
1924

Ce volume – publication des papiers laissés par Biarnay, prématurément enlevé à nos études – comprend deux parties bien distinctes :
- des notes d’ethnographie (partie I),
- des notes de linguistique berbère (partie II).

Les notes d’ethnographie ont été recueillies pour la plupart pendant le séjour de l’auteur à Tanger. Courtes et multiples, elles touchent un peu à tout : à la célébration des fêtes, à la vie agricole, et surtout à l’individu, à sa naissance, et aux pratiques magiques dont il est le centre. Elles représentent peu de chose à côté de ce que Biarnay eut pu donner lui-même, car, confiant en son excellente mémoire, il ne notait guère : elles n’en sont pas moins d’un très grand intérêt et gagnent encore par la notation d’un certain nombre de formules en parlers ruraux arabes du voisinage.

J’insisterai surtout sur les notes de linguistique berbère. Pour posthumes qu’elles soient, ces notes recueillies à Berrian, dans le Mzab représentent non le dernier état de la pensée de Biarnay, mais bien le premier : c’est avec l’enquête menée à Ouargla – elles s’apparentent étroitement, une de première auxquelles il se soit livré : ce sont les mêmes préoccupations, en germe ici, plus accentuées là, d’ordre morphologique ou lexicographique avant tout ; l’intérêt de la phonique qui devait tant le passionner dans les dernières années de sa vie, et faire sa grande valeur comme berbérisant, ne lui apparaît pas encore clairement : il n’en prendra tout à fait conscience qu’au contact de parlers franchement spirants : ceux du Rif. Il y a une étape dans sa pensée autour de 1910 : les notes sur Berrian sont antérieures à ce moment.
Ce serait mal apprécié la valeur de ces notes que de vouloir les considérer simplement en fonction des grandes enquêtes récentes, comme celle du P. de Foucauld sur l’Ahaggar ou de M. Destaing sur les Ida ou Semlal : il est claire que la notation phonétique manque de souplesse, que le relevé des formes est à peine ébauché et que le glossaire est relativement mince. Ce qu’il faut considérer c’est leur intérêt local. Nous n’avions rien encore de Berrian : 12 pages de texte, 60 pages de glossaire forment un appoint loin d’être négligeable.

Plusieurs Berbérisants avant Biarnay s’étaient déjà occupés des parlers du Mzab : en particuliers M. Mouliéras pour les Beni Isguen, et surtout René Basset pour Ghardaïa et Mélika : par une heureuse fortune, les enquêtes se juxtaposent et ne se recouvrent pas ; ainsi les quelques éléments réunis nous permettent d’ébaucher l’étude de comparatisme régional qui s’imposera un jour pour le Mzab et à la quelle cette région se prête si bien. Berrian est à l’heure actuelle, l’endroit pour lequel nous avons le plus de matériaux, et parmi les plus sûrs.


André BASSET
In Hesperis, 1925. Publications de l’Institut des Hautes Etudes Marocaines. XII.


Les deux parties (I et II) sont disponibles sur www.eboxeditions.com :
- Notes d’ethnographie et de linguistique berbère, 

partie I : Nord africaines.
partie II : Les dattiers de l'oasis de Berrian.


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